Le passage de Loire

La Loire, ce fleuve majestueux, a toujours apporté des richesses à notre région. Que ce soit pour la pêche, le transport des produits agricoles, la navigation commerciale entre Nantes et l’océan, le fleuve à toujours été d'une grande importance dans le développement de la Basse-Loire. Hélas la Loire reste aussi une frontière naturelle qui a toujours posé des problèmes de communication entre ses deux rives.
L'Histoire de ces moyens de passage au travers des années est très riche. Non seulement au niveau du Pellerin, mais aussi tout au long de l'estuaire de Nantes à Saint-Nazaire :
Il y eut les bateaux à vapeur, les charrières, les Roquio et autre pont à transbordeur du port de Nantes. La liste est trop longue pour y être énumérée ici et nous ne relaterons dans ce numéro que l'histoire du St Julien. Ce bac fut inauguré le 23 Février 1914. On construisit des cales inclinées sur chaque rive, à hauteur de l'actuelle place René-Coty, côté Le Pellerin, et quelques dizaines de mètres en amont des cales actuelles, côté Couëron. Ces cales, du fait du changement du tracé du fleuve, ont aujourd'hui disparu. De grosses chaînes avaient été posées au fond et en travers du fleuve.Elles venaient s'enrouler sur des réas actionnées par la machine à vapeur du bateau. Le passage était assuré à raison de deux traversées par heure dans chaque sens. Ensuite ce sera une charrière tirée par un petit vapeur qui fera le passage. Puis en 1955 ce sera l'arrivée du St Bernard. Viendront ensuite en 1962, le François II, le Saint Hermeland en 1970, l'Anne de Bretagne en 1977 et enfin plus récemment, les deux derniers bateaux : Lola et l'Ile Dumet. L'association Autrefois Le Pellerin tient à votre disposition un livre de 150 pages très richement documenté où vous trouverez toute l'histoire de ces passages d'eau entre Nantes et l'océan depuis les années 1800 jusqu'à nos jours.
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